Pourquoi l'apprentissage immersif ?

La réalité virtuelle prend une place de plus en plus grande dans le domaine de la formation, avec une croissance très importantes, due entre autres à la baisse des prix du matériel de captation (caméra 360) comme de celui d'affichage (casque RV), mais aussi à la plus-value que peut apporter cette méthode en terme d'efficacité.

En dehors de tout contexte lié à la réalité virtuelle, Roger Mucchielli, agrégé en philosophie et docteur en médecine, a démontré, sur la base de plusieurs études, que les participants retiennent :

  • 10 % de ce qu'ils lisent,

  • 20 % de ce qu'ils entendent,

  • 30 % de ce qu'ils voient,

  • 50 % de ce qu'ils voient et entendent en même temps,

  • 80 % de ce qu'ils disent,

  • 90 % de ce qu'ils disent en faisant quelque chose qui les implique.

Ce qui est souvent traduit par l'adage : "Ce que j'entends, je l'oublie. Ce que je vois, je le retiens. Ce que je fais, je le comprends."... Et on attribuera cette citation à Confucius ou Lao Tseu au choix....

Corroborant ces données, les études montrent que la réalité virtuelle, permet un apprentissage avec :

  • le plus haut taux de rétention d'information ;

  • le plus haut taux d'engagement des participants ;

Les bénéfices de la réalité virtuelle en formation

La rapidité d'apprentissage est 30% plus élevée par rapport à une formation classique, les résultats aux tests étant d'autant plus élevés que l’immersion est importante (casque RV par rapport à un écran).

Tandis qu'un mois après la formation, seuls les apprenants ayant suivi une formation à base de réalité virtuelle obtiennent 80% de réussite et plus aux tests.

Réalité virtuelle et rétention d'information

Enfin, lorsque, pour des raisons de sécurité, de coût ou d'éloignement, il n'est pas possible de faire réaliser les manipulations à l'apprenant, la réalité virtuelle reste une excellente alternative.

Réalité virtuelle et situation à risques

Elle peut également être la solution lorsque la situation à explorer a disparu (histoire), a des dimensions trop faibles (biologie, chimie....) ou trop grandes (astronomie).